| Objectifs de début de saison | Paroles... | |||
| Malheureusement, le TFC lutte pour le maintien en D1 depuis le début de la saison. Toulouse a occupé successivement toutes les places de relégables, et la descente en D2 (je sais ce mot ne passe pas bien) paraissait inévitable avant la trêve puisque le TFC est resté bon dernier jusqu'en décembre. Dernier, même Strasbourg était devant :le club dont tout le monde se moque et qu'on place le premier dans la charrette vers la D2. La plupart des supporters remettaient en cause le recrutement :les 110 millions "gaspillés dans des joueurs venus d'on ne sait où", et le manque "flagrant" d'un bon milieu offensif... | ||||
| Mais parlons des choses qui fâchent, souvenons-nous de l'intersaison, Toulouse venait de relever le challenge de la D2: remonter en 1 an grâce à "un effectif énorme"( le TFC était -selon les journalistes- "l'équipe a battre, la formation redoutée par ses adversaires"). Le TFC, promu en D1, était alors le modèle de réussite. Le club effectuait un recrutement "ambitieux, aussi large que prometteur". C'était le temps de l'espoir, des grandes ambitions, des rêves de succès, de titres, et d'Europe. Les journalistes sportifs, échaudés par ce recrutement, lui prédisait un avenir des plus optimistes (sans pour autant connaître la valeur réelle des 4 joueurs étrangers :Cabrol, Cascini, Barkero et Bonilla). Les dirigeant, fiers de leur réussite et tenant à orchestrer leur retour en fanfare, annonçaient déjà Toulouse comme un futur grand club européen du calibre de notre voisin et rival Bordeaux. Ils n'avaient pas peur de présenter le TFC 2000/01 comme un grand cru et un redoutable adversaire sue lequel il faudra compter. | ||||
| Nous avons retrouvés une interview de M Rubio parue à l'intersaison dans Le Foot le journal qui aime et défend le foot où le président annonçait ses objectifs et faisait part de sa vision du club. Si vous êtes un vrai fan du tef, asseyez-vous, puis lisez-la; vous allez vous rendre compte comme les personnes peuvent être ridicules parfois. Je vous promet qu'après ça, vous ne verrez plus Rubio pareil. | ||||
| RUBIO:"Un jour, le TFC jouera la Ligue des Champions" | ||||
|
Jacques Rubio a réussi l'exploit de faire passer le budget du
TFC de 90MF à 250MF. Doté de moyens conséquents, le président
toulousain se montre très ambitieux. A terme, il veut faire du TFC l'un
des très grands clubs français.
Président, a-t-il été facile de faire passer le budget du TFC de 90MFà 250MF ? Facile non.. Il a fallu, c'est vrai, beaucoup travailler. Mais tout le monde dans le club s'y est mis. Notre régie, le groupe Havas, nous a aussi énormément aidés. Sa participation a vraiment été déterminante dans le montage du budget.Quel est le partenariat le plus important contracté par le TFC ? Il s'agit justement de celui qui nous lie avec Havas Advertising Sport. C'est la régie du club. Notre re- montée en D1 va lui permettre de réaliser un chiffre d'affaire conséquent. Ils se sont engagés à nous ver- ser 150MF sur trois ans. Cela m'a permis de prévoir un budget qui devrait s'élever à 250MF cette saison. L'intérêt pour nous est évident. Quelles que soient les ventes réalisées par Havas, nous sommes assurés d'avoir ces sommes. Nos autres partenaires principaux sont France Telecom Mobiles, le Casino Salies du Salat, le groupe Fabre par l'intermédiaire de Sud-Radio et l'équipementier Puma. L'intérêt du groupe Fabre pour le club est une bonne surprise puisqu'ils étaient déjà partenaires il y a sept ou huit ans. Pour le reste le club a pu s'appuyer sur le tissu économique local qui est comme chacun sait très important. L'agglomération toulousaine étant la quatrième du pays, il y a un potentiel évidemment important.Pourquoi avez-vous privilégié ce type de partenariat à l'ouverture du capital de la SAOS comme envisagé auparavant ? Tout simplement parce que nous avons rencontrés des interlocuteurs qui n'avaient que 10 à 40 MF à nous proposer. Or tous exigeaient de détenir la |
majorité
des actions de la SAOS à hauteur de 70 à 90 %... Cet apport d'argent
était trop modeste. Cela n'aurait rien changé à la vie du club.
D'autant que le remboursement des actionnaires actuels aurait déjà
absorbé 10MF.. Ces candidats voulaient simplement faire un coup
financier. L'idée étant de faire du TFC un grand club européen afin
de le vendre très à un grand groupe. Nous n'avions pas besoin d'eux
pour cela. Nous avons donc décidé de ne pas donner suite. Notre but
est de pérenniser le club en D1 puis de lui donner une envergure
européenne. Et je peux vous dire que nous y arriverons! Nous nous
sommes d'ailleurs dotés de moyens nécessaires pour y par- venir
rapidement. Quand nous serons devenus une place forte du football
français, c'est à dire quand nous participerons à la Ligue des
Champions, alors nous pourrons ouvrir notre capital. En fait, nous
suivrons l'exemple de Marseille ou de Lyon qui ont trouvé des
investisseurs capables d'apporter des sommes considérables. Il était
donc plus sage d'at- tendre. Nous avons d'ailleurs prouvé que nous pou-
vions trouver des sommes importantes sans dilapi- der le club. Nous
étés très vigilants sur ce point. C'est pour cela que nous avons
refusé les offres de grands clubs étrangers. Devenir la filiale
française d'un club étranger ne nous intéressait pas! Le TFC fait
partie du patrimoine de la ville. Le TFC devait rester un club
toulousain.
Passer de 90MF à 250 MF, c'est tout de même une sacrée révolution pour le TFC ! C'est sur la TFC est en train de changer de dimension... Avec des moyens aussi conséquents quels sont les objectifs du club à court et moyen terme ? Dans l'immédiat :prendre au plus vite les 43 points qui nous assureront le maintien en D1 ! Vous savez, je me sens très proche de la philosophie de Guy Roux... Ensuite, il est évident que nous avons tout l'espoir de réaliser beaucoup mieux. Assez rapide- ment, notre objectif est de nous installer dans le premier tiers du championnat. Le but étant de devenir européen dès que possible...
|
|||